1. Transformez les deux propositions indépendantes en une pro­position principale et une subordonnée de conséquence en introduisant les expressions si ... que ou tellement ... que.

REMARQUE : Les expressions si ... que ou tellement ... que s'emploient avec un adjectif ou un adverbe.

 

  1. Cette maison est grande ; elle peut loger toute la famille (si ... que).
  2. Le mois de novembre a été pluvieux ; il s'est produit des inondations.
  3. Il nage bien ; il deviendra un champion de natation.
  4. Le cinéma a fini tard ; les spectateurs n'ont plus d'autobus pour rentrer.
  5. Les formalités de douane et de police furent longues ; nous fûmes en retard à notre rendez-vous.
  6. La nuit était obscure ; on devinait à peine la silhouette des arbres.
  7. Ce bébé crie fort pendant la nuit ; il réveille tout le monde.
  8. Cette personne est curieuse ; elle écoute même aux portes.
     
  1. Transformez les deux propositions indépendantes en une pro­position principale et une proposition subordonnée de consé­quence en introduisant les expressions : tant ... que et telle­ment ... que.

REMARQUE : Les expressions tant ... que et tellement ... que s'emploient avec un verbe ou avec un nom précédé de 'de."

 

  1. Tu as couru dans la cour ; tu es fatigué.
  2. Ce boucher a volé les gens ; il n'a plus de clientèle.
  3. Cet homme a des soucis ; il a eu une dépres­sion nerveuse.
  4. Vous faites du bruit ; on ne s'entend plus parler.
  5. Nous avons chanté à tue-tête ; nous n'avons plus de voix.
  6. Il a réfléchi à cette question ; il peut l'expo­ser facilement.
  7. Il apprend des langues ; il n'en parle plus une seule correctement.
  8. Il a parlé à tort et à travers ; personne ne l'écoute plus.
     
  • III. Dans les phrases suivantes, introduisez une subordonnée de conséquence à la place de la deuxième proposition indépendante.
  1. Elle s'est privée de manger ; elle a maigri (si bien que).
  2. Il fait plusieurs métiers ; il peut vivre (de sorte que).
  3. Il parle toujours beaucoup ; il finit par ennuyer ses auditeurs (de telle manière que).
  4. La chaleur était accablante ; nous mourions de soif (de sorte que).
  5. L'avion plongea brusquement ; nous eûmes très peur (si bien que).
  • IV. Dans les phrases suivantes, introduisez les mots donc, aussi, c'est pourquoi, par conséquent pour marquer plus nettement l'idée de conséquence.
  1. Ce virage est dangereux ; il faut ralentir (c'est pourquoi).
  2. Le ciel est clair ; nous n'aurons pas d'orage cette nuit (donc).
  3. Les animaux ont peur de l’homme ; ils s'enfuient le plus souvent devant lui (c'est pourquoi).
  4. Vous n'êtes pas très adroit ; vous ne pourrez pas réparer votre montre (par conséquent).
  5. Vous êtes dépensier ; vous n'aurez jamais d'économies (aussi).
  6. Tu as mauvais caractère ; tu n'es pas toujours sociable (donc). Il manque d’argent ; il ne peut pas payer son loyer (par conséquent).
  7. Ils sont très accueillants ; tout le monde vient chez eux (c'est pourquoi).
  8. Vous avez mal aux dents ; vous devez aller sans tarder chez le dentiste (par conséquent).
  1. Dans les phrases suivantes introduire les locutions : trop ...pour, assez ... pour, pas assez ... pour suivies d'un infinitif.
    1. Vous vous êtes couché tard ; vous ne vous réveillerez pas de bonne heure (trop ... pour).
    2. Il mange peu ; il ne grossira pas (pas assez ... pour).
    3. Il est doué en mathématiques ; il deviendra ingénieur (assez ... pour).
    4. Il va au cinéma ; il connaît tous les acteurs (suffisamment ... pour).
    5. Elle dort peu ; elle n'est pas en bonne santé (pas suffisamment ... pour).
    6. Tu es courageux ; tu partiras à l'aventure (assez ... pour).
    7. Vous avez beaucoup d’occupations ; vous ne jouez plus au ballon (trop ... pour).
    8. Ce garçon est assez résistant ; nous l'emmè­nerons dans cette ascension difficile.

 

  • VI. Dans les phrases suivantes introduire les expressions de manière à, de façon à, au point de.
  1. Il a été malade ; il est resté couché toute la semaine (au point de).
  2. Elle transporte la pile d'assiettes avec précaution ; elle ne casse rien (de façon à).
  3. Le professeur parle fort ; il se fait entendre au fond de la salle (de manière).
  4. Il est peu bavard ; il ne dit rien pendant une journée entière (au point de).
  5. Nous restons silencieux ; nous entendons le moindre bruit (de manière à).
  6. Il a fourni un gros effort ; il est tombé malade (au point de).
     
  1. EXERCICE DE RÉCAPITULATION

À partir des phrases suivantes, établir un rapport de conséquence avec les indications données.

 

    1. Il pleut fort ; nous ne sortons pas (aussi, par conséquent, c'est pourquoi, donc, trop... pour que, assez ... pour que, tellement... que, si ... que, de sorte que, si bien que).
       
    2. Il est fatigué ; il ne vient pas au bureau. (Donc, aussi, par conséquent, c'est pour­quoi, tellement ... que, si ... que, trop ... pour, assez ... pour, au point de

 

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