Soutien Scolaire

Ce blog est destiné à tous les élèves de la 3ème année collégiale désireux de se préparer à l'examen régional

le discours: direct, indirect, indirect libre, narrativisé

Publié le 16 Octobre 2011 par Ait Baali Hassane

CARACTERISTIQUES  DU DISCOURS   DIRECT

CARACTERISTIQUES  DU DISCOURS   INDIRECT

-  la présence de deux systèmes d'énonciation : celui de l'énonciateur premier et celui du (ou des) énonciateur(s) second(s).

-  la présence d'un seul système d'énonciation, celui de l'énonciateur premier;

 

-  la présence de marques typographiques spéci­fiques (italique, guillemets, deux-points, tirets);

-l'absence de marques typographiques spécifiques;

 

-  la présence éventuelle de verbes introducteurs de parole ou de pensée indiquant qui prend la parole ou qui pense

-  Ce verbe peut précéder la réplique, ou bien être placé en incise avec inversion du sujet (il coupe alors la réplique ou bien la suit);ou bien être placé après la réplique (il y a alors inversion du sujet)

-  la présence éventuelle de précisions sur les conditions de l'énonciation (ton, gestes, expres­sions du visage, sentiments...);

-  la présence éventuelle de verbes introducteurs de parole ou de pensée indiquant qui prend la parole ou qui pense

 

-  l'utilisation (en général) d'un niveau de langage courant.

-  l'utilisation d'un niveau de langage courant, voire soutenu ;

-   la présence de marques d'oralité (hési­tations, répétitions, phrases incomplètes, accents régionaux ou étrangers...).

-  la suppression des marques de l'oralité;

 

-  la présence des phrases de type exclamatif, interrogatif et impératif;

-  la suppression des phrases de type exclamatif, interrogatif et impératif;

Les paroles ou pensées rapportées au style direct constituent des énoncés qui sont ancrés dans la situation d'énonciation de l'énonciateur second (per­sonnage dans un roman, personne faisant autorité dans un article de presse...). Ces paroles ou pensées rapportées s'insèrent dans l'énoncé de l'énonciation.

EXEMPLE :

La scène se passe dans une menuiserie:

     Hé ! Saïd ! Hier, je n'ai pas fini de scier mes planches. Peux-tu m'aider ?

     Maintenant ? Ah non ! Moi je ne peux pas : J'ai mes exercices de mathématiques à faire pour demain. Et puis, c'est ton travail. Ce n'est pas le mien.

     Alors, ne reste pas ici. Je n'ai pas besoin de toi pour me regarder. Tu n'as qu'à aller faire tes exercices ailleurs.

-         la présence d'un verbe introducteur de parole ou de pensée ayant sous sa dépendance une proposi­tion subordonnée conjonctive complétive introduite par l’énonciateur premier (énoncé qui peut être ancré ou coupé).

-         EXEMPLE : - Que veux-tu, papa ! s'écria Raymond

Marque d'oralité                 Verbe introducteur en incise

avec vivacité, je ne pourrai jamais m’occuper des mêmes affaires que toi. Conditions d'énonciation

► Dans cet exemple, en gras figure l'énoncé de l'énon­ciateur second (énoncé ancré: ses paroles exactes, rap­portées donc au style direct) et ce qui est souligné d’un seul trait, l'énoncé du narrateur ou énonciateur premier (ici énoncé coupé).

   Fonction : dans un roman ou une nouvelle, le recours au style direct contribue à ralentir le rythme du récit (il signale souvent une scène,

 

  Fonction: dans un roman ou une nouvelle le recours au style indirect permet d'accélérer le récit.

 

DISCOURS INDIRECT LIBRE

DISCOURS NARRATIVISE

Il conserve toutes les caractéristiques du discours direct sauf la subordination des propositions par rapport au verbe introducteur. On retrouve ainsi les propositions indépendantes du discours direct ainsi que leur expressivité (points d'exclamation et d'interrogation).

 

Paroles entièrement transformées en narration

On bénéficie des avantages des deux discours précédents, on opère un mélange des voix (narrateur/personnage).

Ce procédé est beaucoup plus allusif que les précédents et n'exprime aucune autre nuance que celle du verbe de parole lui-même

La distinction entre paroles rapportées et narration est gommée; c'est le mode d'expression le plus adapté pour le monologue intérieur (pensées d'un personnage).

 

Il résume le sens des paroles prononcées; il convient bien pour des ellipses et accélère le rythme de la narration.

EXEMPLES :

Il la rencontrerait bien un jour, sa chance, pensait-il.

Ces cama­rades, là-bas, les connaissaient. Que savait-il, lui, hors des remous et de la nuit qui poussait contre lui, à la vitesse d'un éboulement, son torrent noir? On ne pouvait abandonner deux hommes parmi ces trombes et ces flammes !

 

EXEMPLES :

Il refusa catégoriquement

Elle rendit compte à sa mère de cette conversation.

 Ils parlèrent. Mais invariablement avec un entêtement dont il ne se rendait certainement pas compte. Meaulnes en revenait à toutes ces merveilles de jadis. Et chaque fois, la jeune fille devait feindre d’avoir oublié tout leur passé.

 

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youssef haik 20/10/2011 22:57



merci monsieur j mieux compris la leçon car j'etai absent



EL ALAOUI NAJAT 18/10/2011 02:39



salut!


je suis votre ex-élève et je suis maintenant en 1ère année du bac . merci d'avoir publié cette leçon. vous savez, mes anciennes camarades et moi, nous ne vous oublierons jamais. En effet, grâce à
Dieu et à vous, nos n'avons plus de difficultés en français . merci encore mille fois et je souhaite de tout coeur que vous soyez complètement rétabli de votre maladie